Depuis le 6 février 2026, les restaurants de l’UCAD restent fermés.
Cette décision émane du Centre des œuvres universitaires de Dakar.
Elle fait suite aux « journées sans tickets ».
Les autorités qualifient ces journées de sabotage.
Cependant, les étudiants subissent directement les conséquences.

Une précarité alimentaire grandissante

Privés de restauration collective, les étudiants s’adaptent.
Ils cuisinent dans des conditions rudimentaires sur le campus.
D’autres dépendent de dons alimentaires.
Ainsi, ils forment de longues files d’attente.
Ces files illustrent l’ampleur de la faim.

Des images choquantes sur les réseaux

Sur les réseaux sociaux, des images circulent massivement.
Elles montrent des étudiants mangeant dans des contenants précaires.
Ils utilisent des pots, des sachets ou des boîtes improvisées.
Ces scènes choquent de nombreux internautes.
Elles reflètent une réalité quotidienne difficile.

Une colère étudiante persistante

Le COUD justifie la fermeture par les JST.
Durant ces journées, les repas restaient gratuits.
Cependant, les étudiants dénoncent leurs conditions de vie.
Ils réclament surtout le paiement des rappels de bourses.
Ils estiment que la fermeture aggrave leur précarité.

Une image ternie pour l’UCAD

Cette crise touche une institution emblématique.
L’UCAD symbolise l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest.
Pourtant, les scènes observées choquent l’opinion.
Elles contredisent les ambitions affichées.

Appels à des solutions urgentes

De nombreux observateurs dénoncent une situation indigne.
Ils appellent à des réponses rapides
et demandent des mesures concrètes.
Ils veulent éviter une aggravation de la crise sociale.

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