Le projet concerne la construction de cinq postes de santé à Kaffrine.
La Banque africaine de développement finance ce programme.
Le Programme d’urgence pour le développement communautaire exécute les travaux.

Des malfaçons découvertes sur les chantiers

En mai dernier, le PUDC a inspecté plusieurs chantiers.
Les équipes ont constaté de graves malfaçons structurelles.
Face à ces anomalies, l’autorité contractante a exigé des documents techniques.
Ces documents devaient prouver la solidité du béton utilisé.

Des documents techniques falsifiés

L’entreprise attributaire a transmis des procès-verbaux d’écrasement du béton.
L’enquête a démontré que ces documents étaient faux.
Les auteurs ont utilisé illégalement des en-têtes officiels.
Ils ont imité ceux du LNR-BTP et de laboratoires privés.

Les laboratoires concernés ont nié toute implication.
Ils ont confirmé ne pas être à l’origine des documents.
Ils ont relevé plusieurs incohérences techniques majeures.
Certaines dates d’essais précédaient les prélèvements.

Des aveux devant l’ARCOP

L’Autorité de régulation de la commande publique a ouvert une instruction.
Le directeur technique de Sante Yalla a reconnu les faits.
Un ancien employé a également avoué sa participation.
Ils ont admis la fabrication de faux documents.

Les mis en cause ont évoqué une complicité interne.
Ils ont cité le chef de mission du cabinet de supervision.
Le directeur général de l’entreprise a nié toute connaissance.
L’ARCOP a rejeté cette défense.

Une mise en danger des patients et du personnel médical

Le Comité de règlement des différends a jugé les faits très graves.
La falsification concernait la résistance du béton.
Ces pratiques exposaient les patients à des risques sérieux.
Le personnel médical courait également un danger réel.

Des sanctions financières immédiates

L’ARCOP a prononcé plusieurs sanctions.
L’entreprise Sante Yalla a reçu une amende de 8 millions FCFA.
Un défaut de paiement entraînera une exclusion de deux ans.
Le groupement Deco-Ic/Africonsult a écopé de 2,8 millions FCFA.
Il risque une exclusion d’un an des marchés publics.

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