Des affrontements ont éclaté ce jeudi matin à l’Université Gaston Berger. Les étudiants ont poursuivi leur mouvement de contestation avec une détermination intacte. La mobilisation a rapidement dégénéré en heurts avec les forces de l’ordre. Ces incidents ont paralysé la circulation sur la RN2 pendant plusieurs minutes. Les témoignages recueillis sur place confirment une montée rapide de la tension.

Des heurts dès les premières heures

Un témoin joint par téléphone décrit une situation explosive. Il affirme que les premiers accrochages ont surgi très tôt. Selon lui, les forces de l’ordre ont intercepté plusieurs véhicules. Elles ont ciblé notamment les gros porteurs arrivant près de l’UGB. Les barrages ont été installés à un kilomètre de l’entrée principale. Cette stratégie a accentué la frustration des étudiants déjà mobilisés.

Une crise qui s’aggrave sur le campus

La situation, déjà tendue, a pris un tournant inquiétant. Le témoin évoque une urgence devenue incontrôlable. Il décrit une atmosphère proche d’une bataille rangée autour du campus. Les abords de l’université connaissent désormais un climat instable. Cette évolution confirme l’ampleur de la crise en cours.

Le soutien du personnel universitaire

Face à l’escalade, le Syndicat des travailleurs des universités a réagi. La section UGB a décrété 48 heures de grève en solidarité avec les étudiants. Les travailleurs affirment soutenir vigoureusement les revendications étudiantes. Ils dénoncent aussi la gestion actuelle de la crise. Selon un responsable syndical, la situation dans les universités reste très préoccupante. Il estime que l’UGB traverse un moment particulièrement critique et alarmant.

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