Une dotation jugée insuffisante
Aboubacar Djamil Sané dirige la commune des Parcelles-Assainies.
Il s’insurge contre la faible dotation de l’État.
« Je ne peux travailler avec 87 millions FCFA ! », a-t-il déclaré au Soleil.
Il estime que ce montant empêche toute gestion efficace.
Une situation financière préoccupante
La commune croule sous les dettes impayées.
Les engagements pris restent en grande partie non exécutés.
Plusieurs projets prioritaires sont bloqués faute de moyens.
Le maire parle d’une situation « catastrophique » et « intenable ».
Des charges lourdes pour la mairie
La commune gère 24 écoles primaires.
En 2024, elle a dépensé 36 millions pour rénover les toitures scolaires.
Les besoins de fonctionnement dépassent largement les fonds reçus.
Des espoirs déçus
Sané espérait une seconde tranche de financement.
Mais il doute désormais de sa capacité à faire avancer les projets.
« Que faire avec si peu ? », interroge-t-il, visiblement désabusé.
Un appel clair à l’État
Il exhorte le gouvernement à revoir sa politique de dotation des collectivités.
Il souhaite des fonds suffisants pour exécuter les plans de développement local.
Sans soutien accru, « la mairie ne peut pas investir », prévient-il.