La société dénonce des rumeurs infondées
Le Comptoir Commercial Baïla a réagi à l’affaire des deux véhicules de luxe déclarés volés.
L’un des véhicules a été retrouvé chez le député Pastef Cheikh Bara Ndiaye.
Dans un communiqué, l’entreprise parle de « rumeurs infondées » et assure avoir respecté la légalité.
Des acquisitions présentées comme régulières
Selon le communiqué, les voitures ont été achetées par virements bancaires.
Les partenaires financiers se trouvent en France, en Côte d’Ivoire et en Turquie.
La société affirme avoir immatriculé les véhicules « en bonne et due forme ».
Elle dit détenir factures, certificats de vente et documents d’immatriculation.
Un litige né d’une annulation unilatérale
La société BKG aurait annulé la transaction après l’avoir finalisée.
Elle a justifié sa décision par un prix jugé « trop bas » face à de nouvelles offres.
Pour Baïla, cette démarche « commerciale et opportuniste » ne remet pas en cause la validité de la vente.
Le sort des deux véhicules en question
Le premier véhicule a été revendu à un député dans une transaction commerciale.
Le second a été saisi par la DIC puis remis à la société BKG.
Baïla affirme qu’il était pourtant régulièrement immatriculé à son nom.
Une procédure est ouverte devant le tribunal commercial de Dakar pour contester la restitution.
Précisions sur la gouvernance de l’entreprise
Le communiqué rappelle que Moustapha Sall est le représentant légal de Baïla.
La société insiste sur l’indépendance de ses structures et de ses partenariats financiers.
Elle rejette toute confusion concernant sa direction et son fonctionnement interne.
