En Guinée-Bissau, les autorités militaires libèrent plusieurs prisonniers politiques.
Ainsi, ces libérations interviennent un mois après le coup d’État du 23 novembre.

Des libérations annoncées par la junte

Ce mardi 23 décembre, la junte confirme ces remises en liberté.
Cependant, les principaux opposants restent détenus ou protégés à l’étranger.

Profils des opposants libérés

Les autorités libèrent six agents liés à l’opposition.
Plus précisément, il s’agit de gardes et chauffeurs de leaders politiques.
Ainsi, ils travaillaient pour Fernando Dias et Domingos Simoes Pereira.

Un geste présenté comme une réconciliation

Selon le Haut Commandement, cette décision vise la réconciliation nationale.
Ensuite, il annonce un plan de libérations progressives.
Toutefois, ce plan dépend du climat sécuritaire et politique.

Des figures majeures toujours détenues

Cependant, Domingos Simoes Pereira reste emprisonné sans poursuites.
De plus, au moins trois autres opposants demeurent incarcérés.

Alertes des organisations de droits humains

Ainsi, la Ligue guinéenne des droits de l’homme dénonce des détentions illégales.
Par ailleurs, elle affirme ne pas accéder aux prisonniers.

Visites diplomatiques et religieuses

En revanche, des évêques bissau-guinéens obtiennent des autorisations de visite.
De même, une délégation sénégalaise rencontre les détenus.

Fernando Dias sous protection étrangère

De son côté, Fernando Dias se réfugie à l’ambassade du Nigeria.
Ainsi, Abuja lui accorde l’asile diplomatique à Bissau.

Négociations et exigences sécuritaires

Selon son avocat, des négociations restent en cours.
Par conséquent, les prisonniers exigent une protection assurée par la Cédéao.

Pressions sur la société civile

Enfin, la Ligue des droits humains dénonce une intrusion sécuritaire.
Ainsi, son siège reste fermé pour raisons de sécurité.

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