La Somalie assume la présidence tournante du Conseil de sécurité en janvier 2026.
Dans le même temps, la RDC retrouve un siège non permanent après plus de trente ans.

Une élection largement plébiscitée à l’ONU

La RDC a été élue en juin 2025.
Elle a obtenu 183 voix sur 187 à New York.

Ce mandat couvre la période 2026-2027.
Il intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu.

Un renouvellement partiel des membres du Conseil

Cinq pays quittent le Conseil dès janvier 2026.
Il s’agit de l’Algérie, la Corée du Sud, le Guyana, la Sierra Leone et la Slovénie.

Ils cèdent leurs sièges au Bahreïn, à la Lettonie et à la Colombie.
Le Liberia et la RDC rejoignent également l’instance.

La troisième participation de la RDC

La RDC signe sa troisième entrée au Conseil de sécurité.
Elle y a déjà siégé dans les années 1980 et 1990.

La ministre Thérèse Wagner promet de défendre l’Afrique.
Elle affirme porter la voix congolaise sur la scène internationale.

L’Est congolais au cœur de la diplomatie

Kinshasa dénonce une guerre d’agression menée par le Rwanda.
Les autorités veulent internationaliser la crise sécuritaire.

La RDC compte imposer la résolution 2773.
Ce texte exige le retrait de l’AFC/M23 et des forces rwandaises.

Un enjeu stratégique pour Kinshasa

Ce siège renforce la diplomatie congolaise.
Jusqu’ici, l’ONU restait prudente face aux demandes congolaises.

Les réticences du groupe 3A freinaient les avancées.
Kinshasa espère désormais inverser le rapport de force.

Selon Christian Moleka, l’objectif reste clair.
La RDC veut maintenir son dossier à l’agenda du Conseil.

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