Seydi Gassama s’est exprimé sur les réformes annoncées par le président Diomaye Faye.
Il a réagi samedi à travers une publication sur Facebook.
D’emblée, il juge un référendum inadapté au contexte économique actuel.
Selon lui, l’État traverse une grave crise financière.
Dans ce contexte, il refuse des dépenses publiques jugées excessives.
Ainsi, il estime inutile d’engager des milliards pour un référendum.
Des réformes déjà consensuelles
Ensuite, Seydi Gassama rappelle que ces réformes ne sont pas nouvelles.
Il souligne qu’elles ont déjà fait l’objet d’un large consensus national.
À ce titre, il évoque les assises de la justice.
Puis, il cite le dialogue national comme cadre de validation.
Ces rencontres ont réuni acteurs politiques et société civile.
Elles ont aussi associé syndicats et organisations religieuses.
La voie parlementaire privilégiée
Dès lors, il soutient la méthode choisie par le chef de l’État.
Il considère la voie parlementaire comme la plus appropriée.
Selon lui, cette option permet une traduction législative efficace.
Elle évite aussi des coûts financiers supplémentaires.
Les droits civils au cœur des préoccupations
Au-delà de la méthode, il insiste sur les droits civils et politiques.
Il rappelle que ces droits restent une priorité d’Amnesty International.
Il précise qu’ils sont protégés par la Constitution sénégalaise et sont également garantis par des traités internationaux.
Une déchéance strictement judiciaire
Dans ce cadre, il évoque la question de la déchéance des droits.
Il estime qu’elle doit rester strictement encadrée.
Ainsi, seul un juge devrait pouvoir la prononcer.
Cette décision devrait suivre une condamnation grave.
Une réforme du code électoral demandée
Enfin, Seydi Gassama plaide pour une réforme du code électoral et souhaite renforcer la protection des libertés politiques.
Il appelle à prévenir toute atteinte arbitraire.
M. Gassama insiste sur le respect des standards démocratiques.
Il rappelle aussi les engagements internationaux du Sénégal.

