Les autorités sénégalaises écartent toute idée de restructuration de la dette.
Elles défendent une position ferme et constante.
Lors d’une récente tournée politique, Ousmane Sonko a déjà clarifié cette orientation.
Son intervention a posé les bases de la ligne gouvernementale.
À l’Assemblée nationale, le ministre des Finances a réitéré ce choix.
Cheikh Diba s’est exprimé devant les députés.
Il a affirmé que ce refus ne relève d’aucun orgueil.
Selon lui, il s’agit d’une décision stratégique et réfléchie.
Une alternative technique privilégiée
Plutôt qu’une restructuration classique, le gouvernement propose une autre approche.
Il met en avant la gestion active de la dette.
Cette méthode repose sur des outils économiques et techniques précis.
Elle permet d’optimiser les échéances et les coûts financiers.
D’après le ministre, les résultats restent comparables.
L’impact quantitatif se rapproche de celui d’une restructuration.
Toutefois, cette stratégie évite ses effets secondaires négatifs.
Ainsi, l’État conserve sa crédibilité auprès des marchés.
Des résultats chiffrés à l’appui
Pour illustrer son propos, le ministre cite des données précises.
En 2025, les échéances de la dette bancaire locale atteignaient 820 milliards de FCFA.
Cette situation pesait lourdement sur la liquidité des banques.
Un risque de tension financière apparaissait alors.
Face à cette pression, le gouvernement a ajusté sa stratégie.
Il a appliqué les principes de la gestion active.
Cette orientation a produit des résultats concrets.
Au cours de l’année 2025, plus de 500 milliards de FCFA ont été dégagés.
Cet allègement a créé un espace budgétaire significatif.
Grâce à cette marge, l’État a renforcé sa stabilité financière.
En définitive, l’exécutif défend une approche proactive et maîtrisée.
Il affirme pouvoir gérer la dette sans recourir à une restructuration formelle.

