Jihadistes et rebelles attaquent plusieurs localités

Des groupes jihadistes et des éléments liés à la rébellion touareg ont lancé samedi une série d’attaques coordonnées au Mali, en ciblant Bamako et plusieurs grandes villes stratégiques.

Les combattants du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) et du Front de libération de l’Azawad ont mené ces offensives, ce qui a déclenché une réaction immédiate de l’armée malienne.

Les forces maliennes ripostent et poursuivent les combats

Les Forces armées maliennes engagent des combats intenses contre les assaillants et tentent de reprendre le contrôle des zones touchées.

Les rebelles du Front de libération de l’Azawad revendiquent ensuite la prise de Kidal après de violents affrontements. À Gao, les forces locales affrontent encore la présence de combattants aux abords de la ville. À Sévaré, les forces de sécurité maintiennent des opérations dans une situation encore instable.

L’armée perd des figures importantes dans les attaques

Les assaillants tuent le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, lors de l’attaque de sa résidence à Bamako. L’explosion d’un véhicule piégé provoque également la mort de son épouse.

Les attaques blessent aussi plusieurs hauts responsables militaires, notamment des officiers du renseignement et de l’état-major.

Une situation du chef de la transition reste incertaine

Les autorités sécuritaires déplacent le général Assimi Goïta vers un lieu sécurisé près de Bamako après le début des offensives, tandis qu’il ne fait aucune apparition publique.

Des forces étrangères quittent Kidal pendant les combats

Des unités russes de Africa Corps quittent leurs positions à Kidal, selon des sources locales, après des accords avec les rebelles touareg.

Des témoins observent également le départ de convois militaires hors de la ville.

Les autorités maliennes renforcent les mesures de sécurité

L’État-Major malien relève le niveau d’alerte sur tout le territoire et intensifie les patrouilles, les couvre-feux et les contrôles de sécurité.

Les forces armées poursuivent la traque des groupes armés dans plusieurs régions et maintiennent leurs opérations dans les zones de Kidal et Kati.

Le gouvernement recense des blessés civils et militaires et constate des dégâts matériels limités, tout en poursuivant ses opérations militaires.

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