La réforme du Code électoral adoptée le 27 avril 2026 continue de susciter des réactions. Le mouvement Nouvelle Responsabilité Jamm Ji, proche de Amadou Ba, dénonce une démarche unilatérale et boycotte une rencontre initiée par le ministère de l’Intérieur.

Une réforme jugée sans consensus

Dans un communiqué, Nouvelle Responsabilité Jamm Ji (NR/J) critique la modification du Code électoral votée par l’Assemblée nationale.

Le mouvement estime que cette réforme rompt avec la tradition de concertation politique instaurée au Sénégal depuis 1992. Selon ses responsables, le texte aurait été adopté sans dialogue suffisant avec les différentes parties prenantes.

Une rencontre contestée avec le ministère de l’Intérieur

La NR/J remet également en cause les conditions d’organisation d’une réunion prévue le 30 avril 2026 entre le ministère de l’Intérieur, les partis politiques et la société civile.

Le mouvement dénonce :

  • un calendrier jugé précipité ;
  • un ordre du jour insuffisamment clair ;
  • un cadre qu’il considère peu inclusif.

Boycott décidé par Amadou Ba et ses alliés

Réuni le 29 avril, le comité d’initiative de la NR/J a tranché : il ne participera pas à cette rencontre.

Cette décision marque une posture de fermeté face au processus engagé par les autorités autour de la réforme électorale.

Un appel au retour du dialogue politique

À travers cette prise de position, Amadou Ba et ses alliés contestent à la fois le fond et la méthode.

Ils plaident pour un retour aux mécanismes de concertation qui ont historiquement encadré les réformes électorales au Sénégal, estimant que le consensus reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus démocratique.

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