La Direction générale de l’Administration pénitentiaire a démenti, ce vendredi, les informations relayées dans certains médias faisant état du suicide d’une femme détenue à la Maison d’arrêt et de correction de Foundiougne. Les autorités précisent qu’aucune femme n’est actuellement incarcérée dans cet établissement.
L’Administration pénitentiaire apporte des clarifications
La Direction générale de l’Administration pénitentiaire a réagi aux informations diffusées par une partie de la presse concernant un supposé suicide survenu à la Maison d’arrêt et de correction de Foundiougne.
Dans un communiqué, l’institution affirme que « contrairement à ce qui a été rapporté, aucun cas de suicide impliquant une femme détenue n’a été enregistré » dans cet établissement pénitentiaire.
Les autorités précisent également qu’« il n’existe présentement aucune femme écrouée dans cet établissement ».
Un détenu provisoire décédé à Foundiougne
L’Administration pénitentiaire indique par ailleurs que les informations relayées sur un condamné à 20 ans de réclusion sont inexactes.
Selon le communiqué, il s’agit plutôt d’« un détenu provisoire de sexe masculin, décédé dans la nuit du 6 au 7 mai 2026 au district sanitaire de Foundiougne ».
Les circonstances exactes du décès restent pour l’heure inconnues et font actuellement l’objet d’une enquête.
Appel à plus de rigueur dans le traitement de l’information
À travers cette sortie, la Direction générale de l’Administration pénitentiaire appelle les médias à davantage de prudence dans le traitement des sujets sensibles.
Elle invite ainsi les organes de presse « à faire preuve de rigueur » et à privilégier « la vérification des informations avant toute diffusion ».
L’institution réaffirme également son engagement à communiquer « régulièrement et en toute transparence » sur la situation dans les établissements pénitentiaires du pays.

