Les principaux géants de l’intelligence artificielle ont adopté, le 29 septembre, un code de bonne conduite destiné à mieux encadrer les risques liés à cette technologie. Mais le texte repose uniquement sur le volontariat.

Réunis à la Maison Blanche autour de Donald Trump, plusieurs dirigeants de la tech, dont Dario Amodei (Anthropic), Sundar Pichai (Google), Mark Zuckerberg (Meta) et Jensen Huang (Nvidia), ont présenté leurs engagements.

Le code prévoit notamment quatre niveaux de surveillance, avec des contrôles internes renforcés sur la cybersécurité et la biosécurité. Les entreprises devront empêcher leurs modèles de mener des attaques informatiques ou d’accéder de manière imprévue à des systèmes sensibles.

Des audits indépendants

Le dispositif prévoit également des évaluations externes pour vérifier l’efficacité des mesures de sécurité. Un comité indépendant doit aussi examiner les résultats des audits et contribuer au règlement des problèmes identifiés.

Les entreprises signataires s’engagent enfin à se réunir régulièrement afin de définir des normes et de partager leurs bonnes pratiques.

Une efficacité encore incertaine

Le principal point d’interrogation concerne l’absence de contrainte juridique. Le texte indique qu’une réglementation pourrait être envisagée à l’avenir, alors que les appels à encadrer plus strictement l’IA se multiplient.

Reste donc à savoir qui contrôlera réellement l’application de ces engagements et quelles conséquences seront prévues en cas de non-respect.

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