Jean Amédé Diatta apporte des précisions importantes. Le directeur des Bourses répond aux inquiétudes persistantes des étudiants. Il clarifie les mécanismes administratifs qui encadrent la durée et la régularité des paiements. Il affirme que les retards observés ne relèvent pas d’une mauvaise gestion.
Un système soumis à des contraintes administratives
Il rappelle que chaque année suit un calendrier différent. Il souligne que son service doit respecter ces variations. Il ajoute que les équipes doivent aussi prendre en compte la date d’inscription de chaque étudiant. Il insiste sur l’obligation de respecter cette règle administrative. Il affirme que cette exigence découle d’une exécution budgétaire stricte.
Une perception étudiante souvent différente
Il reconnaît que les étudiants interprètent parfois ces ajustements autrement. Ils pensent parfois perdre une partie de leurs droits. Il soutient pourtant qu’ils conservent l’intégralité de leur couverture. Il indique que l’inscription assure une prise en charge continue jusqu’à la fin du cycle. Il précise que cette durée couvre généralement douze mois. Il ajoute qu’elle peut atteindre vingt-quatre mois selon le parcours choisi.
Une contrainte technique et non une faute
Il note un décalage entre la réalité administrative et la perception étudiante. Il explique que son service ne peut pas dépasser les limites de l’année budgétaire. Il réaffirme que ces restrictions ne traduisent aucune faute de gestion. Il évoque plutôt une contrainte technique incontournable pour l’administration.
Vers un système plus lisible pour les étudiants
Il annonce l’étude de pistes de solutions pour améliorer la situation. Il souhaite rendre le système plus clair pour les bénéficiaires. Il assure que son service travaille à réduire les incompréhensions. Il conclut sur un engagement à renforcer la transparence dans la gestion des bourses.

