À l’aéroport de Douala, les douanes réalisent une saisie majeure.
Une tonne de cocaïne arrive depuis Hambourg, en Allemagne.
Le fret transite par un vol de Brussels Airlines.

Dans le même temps, une tonne et demie de tramadol est interceptée.
Les comprimés proviennent de New Delhi et de Juba.
Le transport s’effectue à bord d’Ethiopian Airlines.

Au total, six cargaisons composent l’opération.
Les trafiquants les déclarent comme « fournitures médicales ».
Or, aucun destinataire ne se présente pour les retirer.
Cette anomalie finit par alerter les services douaniers.

Une coopération internationale efficace

À la tête de l’opération, le capitaine Gabriel Ngha Nfor supervise les contrôles.
Il dirige la subdivision des Douanes de l’aéroport.
Selon lui, ces saisies restent inédites par leur ampleur.

Une collaboration étroite avec les douanes françaises facilite l’enquête.
Des échanges réguliers d’informations renforcent la surveillance.
L’attaché douanier basé à Dakar appuie le dispositif.
Ensemble, les équipes mettent en place un ciblage précis.
Un système de suivi des cargaisons complète ce mécanisme.
Maintenu après une première saisie de 200 kg, il porte ses fruits.

Des itinéraires révélateurs d’un réseau

Les expéditeurs opèrent depuis Hambourg, Juba et New Delhi.
Les importateurs, eux, se situent à Douala.
Ces trajectoires inhabituelles intriguent fortement les enquêteurs.

Pour le commandant, un tel volume suppose un réseau structuré.
Il évoque la présence probable de receleurs locaux.
Il envisage également l’existence de consommateurs sur place.
Plusieurs arrestations ont déjà été effectuées.
Par ailleurs, les investigations se poursuivent en amont.

Une procédure judiciaire en préparation

Les interpellations visent des ressortissants camerounais.
Les autorités cherchent désormais à démanteler toute la filière.
Les enquêteurs analysent encore les ramifications internationales.

La justice prendra bientôt le relais de l’enquête.
La drogue saisie sera remise aux autorités compétentes.
Elle sera ensuite détruite conformément à la loi.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *