En 2025, la FIJ dresse un bilan alarmant des violences contre la presse.
Elle recense 128 journalistes et professionnels des médias tués dans le monde.
Parmi les victimes, la FIJ compte également dix femmes.
L’organisation a publié ces chiffres dans un communiqué officiel.
Le Moyen-Orient, région la plus touchée
Le Moyen-Orient concentre la majorité des morts recensés.
La région enregistre 74 journalistes tués en mission.
Elle arrive largement en tête de ce triste classement mondial.
D’autres régions également affectées
L’Asie-Pacifique enregistre ensuite 15 journalistes tués.
Les Amériques comptent 11 morts liés à l’exercice du métier.
L’Europe recense pour sa part dix journalistes tués.
L’Afrique ferme la liste avec neuf professionnels des médias tués.
L’Afrique face à la répression
Sur le continent africain, la FIJ note aussi 27 journalistes emprisonnés.
Elle dénonce une répression judiciaire croissante contre la presse africaine.
Elle recense également neuf décès accidentels de journalistes.
Un appel urgent à l’action
La FIJ regrette l’incapacité persistante des autorités à protéger les journalistes.
Elle appelle ainsi à une action immédiate et décisive.
L’objectif reste de briser le cycle de violence et d’impunité en 2026.
Le cas du Sénégal
En 2025, le Sénégal progresse dans le classement mondial de la presse.
Le pays gagne 20 places selon Reporters Sans Frontières.
Il passe ainsi de la 94e à la 74e position.
RSF note toutefois des signaux préoccupants persistants.
L’organisation cite des contrôles fiscaux renforcés et des suspensions publicitaires.
Malgré cela, RSF salue une transparence accrue dans les réformes en cours.

