La finale de la WAFCON 2025 continue de faire des vagues sur la scène du football africain. La Fédération royale marocaine de football a officiellement saisi la Confédération africaine de football pour demander la suspension de l’arbitre namibienne Antsino Twananyukwa, à la suite du match ayant opposé le Maroc au Nigeria.

Battues sur le score de 3-2, les Lionnes de l’Atlas contestent plusieurs décisions arbitrales jugées déterminantes dans l’issue de la rencontre. Dans un dossier vidéo transmis à l’instance continentale, la FRMF évoque des « injustices d’arbitrage », pointant notamment l’annulation d’un penalty en faveur du Maroc à la 82e minute, ainsi que le penalty accordé au Nigeria, considéré comme litigieux.

Selon les éléments avancés, l’arbitre avait initialement sifflé une faute pour une main suspecte avant de revenir sur sa décision après consultation de la VAR, sous la supervision de l’arbitre rwandaise Salima Mukansanga.

La tension est montée d’un cran après la rencontre. Le président de la fédération marocaine, Fouzi Lekjaa, aurait eu une altercation avec l’arbitre lors de la cérémonie de remise des médailles, selon plusieurs sources concordantes.

Dans la foulée de cette controverse, la CAF a annoncé le limogeage de son directeur de l’arbitrage, Désiré Noumandiez Doué, une décision perçue par certains comme liée aux événements survenus lors de cette finale.

Cependant, malgré les pressions exercées, aucune sanction individuelle n’a, pour l’heure, été officiellement annoncée à l’encontre de l’arbitre Antsino Twananyukwa.

Cette affaire continue de susciter de vives réactions dans le monde du football, où de nombreuses voix appellent à la sérénité, à la transparence dans l’analyse des décisions arbitrales et à la protection des officiels, dans un contexte de fortes tensions.

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