Dans la bande de Gaza, la baisse drastique de l’aide humanitaire, malgré le cessez-le-feu, fait craindre une aggravation des pénuries et des risques de malnutrition.
Une situation humanitaire toujours critique
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme appelle Israël à lever les restrictions sur l’acheminement des biens essentiels vers Gaza. Le nombre de camions d’aide a fortement chuté, en contradiction avec les engagements du cessez-le-feu conclu en octobre 2025 avec le Hamas.
Des produits nutritifs quasi inexistants
Sur les marchés, certains produits restent disponibles, mais essentiellement des denrées peu nutritives comme snacks, boissons sucrées ou nouilles instantanées. Les fruits, légumes et autres aliments essentiels sont rares et vendus à des prix très élevés.
Des pénuries aggravées par la flambée des prix
Les produits de base, notamment l’huile, les œufs ou la viande, se font de plus en plus rares. La guerre régionale a entraîné une hausse marquée des prix : le riz a augmenté d’environ 30 %, tandis que la viande et le poulet ont grimpé de 10 à 20 %.
Une population en grande précarité
Même lorsque les produits sont disponibles, ils restent inaccessibles pour la majorité des habitants. De nombreuses familles peinent à se nourrir correctement et dépendent des distributions alimentaires, souvent insuffisantes.
Des aides sous pression
Les cuisines communautaires, essentielles pour la survie de milliers de personnes, fonctionnent désormais au ralenti faute d’approvisionnements suffisants. Certaines familles attendent des heures pour obtenir un seul repas, dans un contexte de crise humanitaire persistante.
