À quelques jours des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, Suzanne Touré et Sény Diémé se préparent à défendre les couleurs du Sénégal en breaking. Les deux athlètes affichent leur détermination. De son côté, Gacirah Diagne, présidente du Comité national de promotion de la danse sportive, croit en leurs chances et mise sur l’héritage des Jeux pour développer la discipline.
Suzanne Touré et Sény Diémé veulent réaliser une bonne performance aux JOJ Dakar 2026. Les deux représentants sénégalais en breaking ambitionnent d’aller le plus loin possible et espèrent décrocher une médaille.
En préparation au CNEPS de Thiès, Suzanne Touré affiche sa détermination. Elle assure que sa motivation reste intacte à l’approche de la compétition. « On est motivé, déterminé pour cette compétition. On espère aller loin dans cette compétition pour décrocher une médaille », déclare-t-elle lors d’un entretien téléphonique.
Sény Diémé partage le même état d’esprit. Originaire de Ziguinchor, le jeune athlète entend donner le meilleur de lui-même pour le Sénégal. « Je suis super motivé. Je vais bien m’entraîner pour le Sénégal », affirme-t-il.
Un encadrement confiant dans leur préparation
Du côté de l’encadrement, l’optimisme accompagne également les deux athlètes. Gacirah Diagne estime que leur préparation leur donne les moyens de défendre leurs chances. Selon elle, les entraînements en club et les regroupements organisés en amont leur ont permis de renforcer leurs compétences.
« Les jeunes athlètes du breaking ont rejoint la délégation sénégalaise, forts des compétences acquises lors de leurs séances d’entraînement en club ainsi que lors des regroupements organisés par le CNP de danse sportive », explique la présidente du comité, qui dirige également l’association Kaay Fecc.
Elle souligne aussi l’apport des stages de perfectionnement et des différentes compétitions auxquelles les deux sportifs ont participé. Ces expériences leur ont permis de mieux mesurer l’importance de ce rendez-vous international.
« Ces Jeux sont historiques. Ils en sont bien conscients. Ils anticipent l’arrivée des autres nations pour partager ce moment attendu de haute compétition, empli de valeurs sportives et, au-delà, de découverte, de fraternité, de progrès et d’espoir », indique-t-elle.
Miser sur l’héritage des Jeux pour développer le breaking
Au-delà des résultats sportifs, Gacirah Diagne voit dans les JOJ une occasion de renforcer durablement le sport sénégalais. L’ancienne conseillère culturelle au ministère de la Culture insiste notamment sur la valorisation des infrastructures et des compétences développées à l’occasion de l’événement.
« Les infrastructures et les compétences acquises à l’occasion de cet événement doivent contribuer au développement durable du sport sénégalais. Nous sommes convaincus que l’impact des Jeux contribuera à améliorer la politique sportive du Sénégal. L’héritage en infrastructures et en savoir-faire est un atout majeur. À nous tous d’en exploiter tout le potentiel », souligne-t-elle.
Enfin, la présidente du Comité national de promotion de la danse sportive invite le public à soutenir les représentants sénégalais. Les épreuves de breaking sont annoncées les 12 et 13 novembre prochains, autour du complexe Tour de l’œuf, au Point E.
Elle appelle ainsi les Sénégalais à assister à la présélection et à la finale de la compétition. Elle souhaite également plein succès à l’ensemble des acteurs mobilisés pour les JOJ Dakar 2026.
