Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son administration fiscale. Depuis le 20 juillet 2026, les usagers peuvent acheter leur timbre fiscal en ligne grâce à la plateforme SenTimbre. Cette réforme vise à simplifier les démarches administratives, à renforcer la lutte contre la fraude et à promouvoir les paiements électroniques.
Le timbre fiscal passe au numérique
La Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) a lancé la plateforme SenTimbre le 20 juillet 2026.
Désormais, les citoyens peuvent acheter leur timbre fiscal directement depuis leur téléphone.
Ils effectuent le paiement en ligne.
Ils reçoivent ensuite un timbre électronique doté d’un QR code.
Selon Afrique-sur7, cette plateforme remplace définitivement le timbre fiscal en papier.
Une réforme pour simplifier les démarches
La DGID souhaite faciliter les procédures administratives.
Les usagers n’ont plus besoin de se déplacer aux guichets.
Ils évitent également les longues files d’attente.
Cette dématérialisation réduit les délais et améliore l’accès aux services fiscaux.
Un outil pour renforcer la lutte contre la fraude
Chaque timbre électronique possède un code unique.
Ce code est inviolable et traçable en temps réel.
Grâce à ce système, les autorités peuvent empêcher la falsification et la réutilisation des timbres fiscaux.
La réforme renforce ainsi la sécurisation des recettes publiques.
Une modernisation portée par de bonnes performances fiscales
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de modernisation de l’administration fiscale.
En 2025, la DGID a mobilisé 2 915 milliards de francs CFA.
Ce montant représente une hausse de 307 milliards par rapport à 2024.
Il correspond également à 65 % des recettes de l’État.
Un signal favorable au climat des affaires
SenTimbre devient l’unique plateforme officielle pour l’acquisition des timbres fiscaux.
Le service reste accessible 24 heures sur 24.
Cette évolution réduit les coûts administratifs pour les entreprises.
Elle favorise également le développement des paiements électroniques.
À travers cette réforme, le Sénégal entend améliorer son climat des affaires et renforcer son attractivité auprès des investisseurs privés.
