Mohamed Mbougar Sarr interroge le rôle critique de l’écrivain face aux discours dominants.
Ainsi, il s’exprime dans un entretien publié vendredi dans Le Soleil.
Dans ce contexte, il évoque la coexistence des discours médiatique, politique et numérique.

La littérature face au discours politique

Cependant, Mbougar Sarr distingue clairement littérature et discours politique.
Selon lui, la littérature ne fonctionne pas comme un discours idéologique.
Au contraire, elle relève de l’art, de la création et du trouble.
Elle provoque aussi l’émotion, le rire foudroyant et la secousse intérieure.

Esthétique et engagement : une fausse opposition

Pourtant, l’écrivain refuse d’opposer esthétique et politique.
Au contraire, il affirme aimer profondément la politique.
Toutefois, il avertit que la politique peut appauvrir la pensée.
Selon lui, elle abrutit lorsqu’elle devient l’unique horizon existentiel.

« Tout est politique, mais la politique n’est pas tout »

Dès lors, Mbougar Sarr nuance le slogan « Tout est politique ».
Il admet cette idée, mais en souligne les limites intellectuelles.
Ainsi, il rappelle que la politique ne saurait résumer le monde.
Par conséquent, il revendique pour la littérature une indocilité radicale.

Une autre forme d’engagement littéraire

Selon lui, cette indocilité libère la littérature du discours immédiat.
Dès lors, elle devient une forme suprême d’engagement.
Finalement, Mbougar Sarr définit la littérature comme une politique exquise et exigeante.

Mbougar Sarr et le rôle de l’écrivain

Mohamed Mbougar Sarr interroge le rôle critique de l’écrivain face aux discours dominants.
Ainsi, il s’exprime dans un entretien publié vendredi dans Le Soleil.
Dans ce contexte, il évoque la coexistence des discours médiatique, politique et numérique.

La littérature face au discours politique

Cependant, Mbougar Sarr distingue clairement littérature et discours politique.
Selon lui, la littérature ne fonctionne pas comme un discours idéologique.
Au contraire, elle relève de l’art, de la création et du trouble.
Elle provoque aussi l’émotion, le rire foudroyant et la secousse intérieure.

Esthétique et engagement : une fausse opposition

Pourtant, l’écrivain refuse d’opposer esthétique et politique.
Au contraire, il affirme aimer profondément la politique.
Toutefois, il avertit que la politique peut appauvrir la pensée.
Selon lui, elle abrutit lorsqu’elle devient l’unique horizon existentiel.

« Tout est politique, mais la politique n’est pas tout »

Dès lors, Mbougar Sarr nuance le slogan « Tout est politique ».
Il admet cette idée, mais en souligne les limites intellectuelles.
Ainsi, il rappelle que la politique ne saurait résumer le monde.
Par conséquent, il revendique pour la littérature une indocilité radicale.

Une autre forme d’engagement littéraire

Selon lui, cette indocilité libère la littérature du discours immédiat.
Dès lors, elle devient une forme suprême d’engagement.
Finalement, Mbougar Sarr définit la littérature comme une politique exquise et exigeante.

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