Le rappeur Rifou dénonce fermement les nouvelles mesures sécuritaires.
Elles concernent la lutte et le phénomène du « simol ».

Une indignation jugée sélective de l’État

Selon Rifou, l’État affiche une indignation à géométrie variable.
Ainsi, il cible les lutteurs tout en oubliant les victimes politiques passées.
Cette position alimente un vif débat public.

Des sanctions immédiates décidées par les autorités

Dans ce contexte, les autorités annoncent des sanctions immédiates.
Elles visent les organisateurs et camps de lutte impliqués dans des violences.
L’objectif officiel reste le rétablissement de la sécurité.

Rifou qualifie les mesures de « farce »

En réaction, Rifou s’exprime chez nos confrères de « Kawtef ».
Il qualifie alors ces sanctions de « farce ».
Selon lui, ces décisions manquent d’équité et de cohérence.

Les acteurs de l’arène pointés du doigt

Pour Rifou, l’État fait porter l’insécurité aux acteurs de la lutte.
Cependant, il rejette cette responsabilité collective.
Il estime que l’État cherche à se dédouaner.

Un rappel aux obligations régaliennes

Enfin, Rifou rappelle les missions fondamentales de l’État.
La protection des citoyens reste une obligation régalienne.
Ainsi, il appelle à une réponse sécuritaire plus globale.

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