La tension remonte dans le sud-ouest syrien.
Mercredi, des véhicules militaires israéliens franchissent la frontière.
Des médias locaux évoquent une trentaine de blindés.
Ils pénètrent dans la province de Quneitra.
Cette zone se situe sur le plateau du Golan.
Cette opération ravive les accusations de violation territoriale.

Selon Al-Ikhbariah TV, le convoi traverse Tel al-Ahmar.
Cette localité se trouve près du village d’Ain Ziwan.
Des soldats israéliens auraient mené des fouilles sur place.
Parallèlement, l’agence SANA rapporte un enlèvement.
Des forces israéliennes auraient capturé un jeune berger syrien.
L’incident serait survenu près du village de Bariqa.
Trois véhicules auraient aussi pénétré la ferme d’Abu Madharah.

Une escalade depuis 2024

Ces événements prolongent une escalade récente.
La dynamique s’accélère depuis décembre 2024.
Cette période suit la chute de Bachar el-Assad.
Depuis lors, les interventions israéliennes se multiplient.
Elles incluent des frappes aériennes et des raids terrestres.
Elles comprennent aussi des détentions de civils.
Des terres agricoles subissent également des destructions.

Les données de ACLED confirment cette intensification.
Plus de 600 attaques ont eu lieu en 2025.
Cela représente environ deux opérations par jour.

Le statut disputé du plateau du Golan

Le plateau du Golan reste un territoire sensible.
Les Nations unies le reconnaissent comme syrien.
Israël en annexe une partie depuis 1967.
Un accord de désengagement intervient en 1974.
Cet accord crée une zone tampon démilitarisée.
L’ONU supervise alors cette zone stratégique.

Cependant, Israël déclare l’accord caduc récemment.
Ce changement suit la transition politique à Damas.
Ensuite, l’armée israélienne occupe la zone tampon.
Elle y installe des points de contrôle militaires.

Diplomatie fragile et exigences syriennes

Cette démonstration militaire contraste avec les discussions en cours.
Damas et Tel-Aviv mènent des pourparlers intermittents.
En janvier, ils créent un mécanisme conjoint.
Les États-Unis supervisent ce dispositif de renseignement.
Il vise à réduire les risques d’escalade.

Malgré cela, la Syrie dénonce les incursions répétées
et réaffirme son attachement à l’accord de 1974.
La Syrie estime que ces violations bloquent toute stabilisation.
et conditionne une paix durable à un retrait israélien clair.
Elle exige un calendrier précis et vérifiable.

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