L’Iran a annoncé reprendre le « strict contrôle » du détroit d’Ormuz, accusant les États-Unis de maintenir leur blocus maritime malgré les discussions diplomatiques en cours.
L’Iran revient sur la réouverture du détroit
Les autorités iraniennes affirment avoir autorisé temporairement la circulation de navires.
Selon le commandement militaire iranien, cette décision a été prise « de bonne foi ».
Cependant, Téhéran accuse les États-Unis de poursuivre le blocus des ports iraniens.
Face à cette situation, l’Iran annonce reprendre le contrôle strict du passage maritime.
Une voie stratégique pour le pétrole mondial
Le détroit d’Ormuz constitue un point clé du commerce énergétique mondial.
Avant le conflit :
- environ 120 navires franchissaient quotidiennement la zone
- près d’un cinquième du pétrole mondial y transitait
Selon MarineTraffic, quelques navires ont tenté de reprendre la navigation.
Certains pétroliers ont néanmoins fait demi-tour après l’annonce iranienne.
Le paquebot Celestyal Discovery a franchi le passage sans passagers.
Les États-Unis maintiennent le blocus
Le président Donald Trump affirme que le blocus restera en vigueur.
Selon le Commandement central américain :
- 21 navires ont été contraints de faire demi-tour
- les contrôles maritimes se poursuivent
Cette situation accentue les tensions dans la région.
Diplomatie intense pour éviter l’escalade
Des efforts diplomatiques se multiplient pour mettre fin au conflit.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a mené une médiation.
Il s’est rendu notamment en :
- Iran
- Arabie saoudite
- Qatar
- Turquie
Des discussions directes entre l’Iran et les États-Unis ont également eu lieu à Islamabad.
Le front libanais sous tension
Au Liban, la situation reste fragile.
Le mouvement Hezbollah reste mobilisé.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu affirme que l’opération militaire n’est pas terminée.
De son côté, le président libanais Joseph Aoun espère parvenir à un accord permanent.
Un fragile retour à la normale
L’Iran a annoncé :
- la réouverture partielle de son espace aérien
- la reprise progressive des activités aéroportuaires
Malgré ces signaux, la situation reste incertaine.
La région demeure sous forte tension, tandis que la diplomatie tente d’éviter une nouvelle escalade.
