La Société nationale de gestion du patrimoine du Train express régional (SENTER) et la Société d’exploitation du TER (SETER) ont dévoilé, ce vendredi 9 octobre 2026, les tarifs officiels des trajets vers l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD). À partir du lundi 12 octobre, les voyageurs devront payer entre 3 000 et 4 000 FCFA en deuxième classe, contre 10 000 FCFA en première classe.
Des tarifs variables selon la gare de départ
Dans un communiqué conjoint, les deux sociétés annoncent la mise en application de la nouvelle grille tarifaire dès le lundi 12 octobre. Les prix dépendront de la gare d’embarquement et de la classe choisie par les voyageurs.
En deuxième classe, le billet coûtera 4 000 FCFA au départ de Dakar et des gares de la zone tarifaire 1. Les passagers embarquant dans des zones plus proches de l’aéroport paieront 3 000 FCFA.
En première classe, le tarif est fixé à 10 000 FCFA, quelle que soit la gare de départ.
La fin de la gratuité après plusieurs prolongations
L’entrée en vigueur de ces tarifs mettra fin à la gratuité appliquée sur le tronçon de 19 kilomètres reliant Diamniadio à l’AIBD. Cette mesure accompagnait la mise en service du prolongement inauguré par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Initialement prévue pour prendre fin au début du mois d’octobre, la période de gratuité avait été prolongée jusqu’au dimanche 11 octobre inclus. Cette extension devait permettre aux populations de se familiariser davantage avec cette nouvelle infrastructure ferroviaire.
Dès le lendemain, lundi 12 octobre, les voyageurs devront donc s’acquitter du prix de leur billet pour rejoindre l’aéroport par le TER.
Un nouveau cap pour l’exploitation du TER
Avec cette nouvelle grille tarifaire, le prolongement vers l’AIBD entamera sa phase commerciale. Les opérateurs entendent ainsi inscrire cette desserte dans le fonctionnement régulier du réseau.
L’objectif annoncé est de transporter plus de 200 000 passagers par jour sur l’ensemble du réseau du TER. Ce cap dépendra notamment de la fréquentation et de la capacité du service à répondre aux besoins de mobilité des voyageurs.

