À Thiès, un homme poursuivi pour culture illicite de chanvre indien a tenté de justifier ses actes par des raisons médicales. Malgré ses explications, le tribunal l’a reconnu coupable et condamné à une peine de prison ferme.

Une perquisition accablante

D’abord, les forces de l’ordre ont procédé à une perquisition dans la chambre de A. Ciss. Elles y ont découvert des résidus ainsi qu’un nombre important de graines de chanvre indien. Ces éléments ont clairement établi l’existence d’une activité de culture illicite au sein du domicile.

À la suite de cette intervention, les autorités ont interpellé le suspect avant de le placer sous mandat de dépôt.

Des faits reconnus, mais minimisés

Ensuite, à la barre, A. Ciss a reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Toutefois, il a cherché à en atténuer la portée en affirmant n’avoir cultivé qu’un seul plant de chanvre indien.

Malgré cette tentative de minimisation, les éléments matériels présentés au dossier ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.

Une justification médicale contestée

Par ailleurs, le prévenu a avancé un argument pour le moins inhabituel. Il a expliqué qu’il souffrait de problèmes respiratoires et qu’il utilisait l’odeur du chanvre pour apaiser ses crises d’asthme. Selon ses déclarations, cette pratique lui permettait de soulager ses symptômes lorsqu’une crise survenait.

Cependant, le procureur de la République a rejeté cette justification. Il a estimé que les faits étaient clairement établis et a requis l’application stricte de la loi.

Une condamnation ferme

Enfin, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. Il a déclaré A. Ciss coupable de culture illicite de chanvre indien et l’a condamné à une peine d’un mois de prison ferme.

Cette décision rappelle la fermeté des juridictions face aux infractions liées aux stupéfiants, même lorsque les prévenus invoquent des motifs personnels ou médicaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *