À l’occasion des deux premières années de pouvoir, le député Guy Marius Sagna dresse un bilan globalement positif de l’action de l’exécutif, tout en appelant à approfondir certaines réformes majeures.
Un exécutif jugé engagé et volontariste
Invité de l’émission En Vérité sur RSI, l’élu évalue la gouvernance du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko. D’emblée, il salue « un exécutif qui a fait énormément ». Selon lui, les autorités font preuve de courage politique, aussi bien dans leur communication avec les citoyens que dans la gestion des relations internationales.
En outre, il estime que les réformes engagées traduisent une volonté affirmée de renforcer la souveraineté nationale, notamment sur les questions liées à la dette et à la présence militaire étrangère.
Des réformes structurelles et budgétaires
Par ailleurs, Guy Marius Sagna met en avant les efforts de rationalisation des dépenses publiques. Il cite notamment la suppression du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et du Conseil économique, social et environnemental, ainsi que le projet de dissolution de plusieurs structures parapubliques. À ses yeux, ces décisions marquent une rupture dans la gestion des ressources de l’État.
Des avancées sur le plan économique
Sur le plan économique, le député souligne également les mesures de régulation des prix des produits de première nécessité. Ainsi, il évoque les efforts consentis sur le sucre, le riz, le lait, l’électricité et le gaz, qu’il considère comme des avancées concrètes pour améliorer le pouvoir d’achat des populations.
Des défis encore à relever
Cependant, malgré ce satisfecit, des défis importants persistent. L’élu cite notamment la question de la souveraineté monétaire, en lien avec le franc CFA, ainsi que la valorisation des langues nationales dans l’administration.
Un appel à plus de transparence
Enfin, Guy Marius Sagna appelle à poursuivre les réformes en matière de gouvernance. Il insiste particulièrement sur la nécessité de mieux encadrer certains fonds publics sensibles, notamment les fonds politiques et les fonds dits secrets. Selon lui, cet encadrement renforcera la transparence et l’exemplarité de l’État.
