Après plusieurs jours de spéculations sur les réseaux sociaux, l’enquête sur le téléphone de Ndiaga Seck franchit une nouvelle étape. Selon les dernières révélations, les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC) ont identifié plusieurs partenaires présumés du mis en cause, dont un professionnel de la santé. De nouvelles interpellations pourraient intervenir dans les prochains jours.

Les rumeurs démenties par les premiers éléments de l’enquête

La semaine dernière, plusieurs publications relayées sur les réseaux sociaux affirmaient que l’exploitation du téléphone de Ndiaga Seck avait mis en cause de nombreuses célébrités. Selon ces allégations, plusieurs personnalités seraient impliquées dans l’affaire d’actes contre nature pour laquelle le propriétaire de l’appareil a été arrêté avant d’être placé sous mandat de dépôt après son passage au commissariat de Linguère.

Toutefois, Seneweb avait rapidement démenti ces informations. À ce stade de la procédure, le téléphone n’avait pas encore été transféré à Dakar pour être analysé par la Division spéciale de cybersécurité. Par conséquent, aucune personnalité publique n’était alors visée par les investigations.

La Division spéciale de cybersécurité boucle l’exploitation de l’appareil

Depuis, l’enquête a connu des avancées significatives. Dans son édition de ce lundi, le journal Libération rapporte que la DSC a finalement reçu le téléphone de Ndiaga Seck et achevé son exploitation technique.

Selon le quotidien, les analyses réalisées par les enquêteurs ont permis d’identifier plusieurs partenaires présumés du mis en cause. Parmi eux figure notamment un professionnel de la santé, présenté comme l’une des personnes les plus en vue citées dans le dossier.

D’autres arrestations attendues

Par ailleurs, les résultats de cette exploitation pourraient entraîner de nouveaux développements judiciaires. Toujours d’après Libération, les enquêteurs poursuivent leurs investigations et envisagent de procéder à d’autres arrestations dans le cadre de cette affaire.

L’enquête se poursuit donc, tandis que les autorités cherchent à établir les responsabilités des différentes personnes susceptibles d’être impliquées dans ce dossier.

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