Alioune Tine appelle à mettre fin à la confrontation entre les institutions sénégalaises. Face aux tensions politiques et à la perspective de l’arrivée d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le fondateur d’Afrikajom Center plaide pour une mobilisation citoyenne pacifique et un dialogue entre le président Bassirou Diomaye Faye et le leader de Pastef.
Alioune Tine alerte sur les risques liés à la crise institutionnelle au Sénégal. Dans une publication sur X, relayée par Senegal7, il considère la « guerre des institutions » comme une impasse qui freine le pays et traduit, selon lui, un manque de perspectives politiques porteuses d’espoir et de croissance inclusive.
La démission du président de l’Assemblée nationale et la perspective de l’entrée d’Ousmane Sonko au Parlement renforcent ses inquiétudes. Alioune Tine redoute notamment une possible « guérilla » parlementaire susceptible d’aggraver les tensions.
Un appel à la responsabilité des acteurs politiques
Face à cette situation, le fondateur d’Afrikajom Center appelle à une mobilisation citoyenne pacifique et privilégie le dialogue à l’escalade. Il exhorte Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko à dépasser leurs divergences et à travailler ensemble dans l’intérêt des Sénégalais.
Pour Alioune Tine, l’Assemblée nationale doit rester un espace de débat démocratique. Elle ne doit être ni une simple chambre d’enregistrement ni le théâtre d’une confrontation susceptible de fragiliser les institutions.
Il met également en garde contre une déstabilisation réciproque des pouvoirs, qui pourrait, selon lui, affaiblir l’autorité et la légitimité des institutions et éroder la confiance des citoyens.
Préserver la stabilité institutionnelle
Alioune Tine rappelle enfin que le Sénégal est traditionnellement considéré comme un pays d’équilibre. Il estime toutefois que la résilience du pays ne saurait être illimitée.
Il invite ainsi les responsables politiques à prévenir toute escalade et à privilégier un dialogue constructif afin de préserver la stabilité institutionnelle et d’éviter que la crise ne devienne incontrôlable.
