Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô affirme que les études du projet de Grand transfert d’eau (GTE) ne sont pas encore achevées. Il s’appuie sur cet argument pour justifier le réaménagement des crédits d’investissement prévu dans la loi de finances rectificative (LFR) 2026.
Le projet de Grand transfert d’eau (GTE) s’est invité dans les débats sur les réductions de crédits d’investissement prévues par la LFR 2026. Lors de sa conférence de presse, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a défendu le réaménagement budgétaire en soulignant que les études du projet n’étaient pas terminées.
Pour le chef du gouvernement, maintenir des crédits destinés à des activités qui ne peuvent pas être exécutées dans les délais ne relève pas d’une bonne gestion budgétaire.
Cette justification intervient dans un contexte de débats sur les choix d’investissement du gouvernement et sur les projets concernés par les ajustements de la LFR 2026. L’état d’avancement des études du Grand transfert d’eau constitue ainsi un élément central de l’argumentation avancée par le Premier ministre.
Les prochaines étapes du projet et la finalisation des études permettront de mieux apprécier le calendrier de mise en œuvre et les besoins budgétaires associés.
