Plusieurs compagnies aériennes signalent des difficultés à Bamako.
Air Burkina évoque des problèmes d’approvisionnement en carburant.
Corsair parle d’une restriction persistante de carburant.
Sky Mali mentionne des contraintes logistiques importantes.

Ces difficultés affectent la chaîne d’approvisionnement du carburant.
Elles ont entraîné des ajustements opérationnels.
Ainsi, certaines compagnies ont annulé ou modifié des vols.
Ces mesures restent toutefois ponctuelles.

Dans le même temps, d’autres compagnies desservant Bamako fonctionnent normalement.
Elles n’ont signalé aucune perturbation majeure.

Un problème appelé à durer

Selon Mamadou Lamine Sow, la situation dépasse le simple incident.
Cet expert dirige Avia Tech, une société de conseil aérien.
Il estime que le problème pourrait devenir structurel.

Selon lui, des approvisionnements intermittents annoncent une durée prolongée.
Il considère que les causes profondes restent inchangées.
La poursuite des attaques jihadistes alimente ces difficultés.

Ainsi, les perturbations risquent de se répéter.
Elles affecteront la programmation des vols.
Elles impacteront aussi les passagers et les équipages.
La durée des vols pourrait également s’allonger.

Des solutions d’adaptation pour les compagnies

Malgré ces contraintes, les compagnies disposent de solutions.
Elles peuvent s’adapter sans difficultés majeures.
Cependant, ces ajustements entraînent des coûts supplémentaires.

Certaines compagnies embarquent davantage de carburant.
D’autres prévoient des escales techniques.
Ces escales permettent de refaire le plein dans des pays voisins.

Grâce à ces stratégies, les vols peuvent se maintenir.

Une situation appelée à se stabiliser

Mamadou Lamine Sow se veut néanmoins rassurant.
Il s’adresse aux passagers voyageant vers ou depuis le Mali.
Selon lui, la situation va progressivement se fluidifier.

Il explique que les compagnies ont été prises par surprise.
Elles procèdent actuellement à des reprogrammations.
À moyen terme, elles intégreront ces contraintes.

Selon l’expert, ce processus prendra quelques mois.
Ensuite, les ajustements figureront dans les programmes initiaux.

Silence des autorités et contexte sécuritaire

Contactées par RFI, les autorités sont restées silencieuses.
Le ministère des Transports n’a pas souhaité commenter.
La direction de l’aviation civile malienne est restée muette.

Par ailleurs, l’armée malienne a publié un communiqué.
Elle y annonce des frappes aériennes récentes.
Ces opérations ont visé plusieurs zones forestières.

Les frappes ont concerné la forêt de Soussan.
D’autres actions ont touché la forêt de Kékoro, à Ségou.
Enfin, une opération a eu lieu près de Diafarabé, à Mopti.

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