Une violente dispute conjugale aurait viré au drame. Cheikhou Ndiaye, âgé d’une quarantaine d’années et père de six enfants, aurait été poignardé à deux reprises par sa seconde épouse, Asta Dia. Selon les informations rapportées par Libération, le drame serait survenu après une altercation autour de violences présumées exercées sur le fils de la mise en cause.
Le drame se serait déroulé dans un contexte de tensions répétées au sein du couple. Selon les témoignages rapportés, Asta Dia, âgée d’une trentaine d’années et enceinte de son premier enfant avec le défunt, reprochait à son époux d’avoir frappé son fils issu d’une précédente union. Des accusations que Cheikhou Ndiaye aurait contestées.
Au cours d’une première altercation, la jeune femme aurait sorti un couteau avant d’être désarmée par le frère de son mari. Mais, selon les mêmes sources, les tensions auraient repris plus tard dans la nuit.
Après avoir confié son fils à des voisins, Asta Dia serait revenue avec une autre arme blanche et aurait surpris son époux pendant son sommeil, le poignardant à deux reprises.
« Asta Dia m’a tué ! »
Grièvement blessé et perdant beaucoup de sang, Cheikhou Ndiaye aurait réussi à rejoindre la devanture de son domicile en appelant à l’aide. Il aurait crié : « Asta Dia m’a tué ! Asta Dia m’a tué ! », avant de s’effondrer.
Malgré cette tentative désespérée, le quadragénaire n’a pas survécu à ses blessures.
Une famille plongée dans le deuil
K. Ndiaye, sœur du défunt, évoque des tensions antérieures au sein du couple et affirme qu’une précédente dispute avait déjà été marquée par la sortie d’un couteau.
« Lors d’une précédente dispute, elle avait déjà sorti un couteau », a-t-elle témoigné, avant de déplorer les conséquences tragiques de cette nouvelle altercation.
Cheikhou Ndiaye laisse derrière lui six enfants. Sa disparition plonge ses proches dans la douleur, tandis que les circonstances précises du drame devront être établies par les investigations.
Cette affaire, rapportée par Libération, soulève une nouvelle fois la question de la prévention des violences au sein du couple. La responsabilité pénale de la personne mise en cause devra toutefois être établie par la justice, dans le respect de la présomption d’innocence.
