La Division spéciale de cybersécurité (DSC) a arrêté ce vendredi Mariama Ba, connue sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de « Nourah Ba ». Selon le quotidien Libération, cette tiktokeuse de 29 ans fait l’objet de poursuites pour des publications controversées sur Internet, notamment pour discours contraires aux bonnes mœurs, insultes envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et incitation à la haine.
Une procédure déclenchée après des publications controversées
La Division spéciale de cybersécurité a procédé, ce vendredi, à l’arrestation de Mariama Ba, alias « Nourah Ba ». Dans son édition du jour, Libération rapporte que les enquêteurs l’ont placée en garde à vue après une autosaisine du parquet.
Cette procédure fait suite à des publications diffusées sur Internet, dans lesquelles la jeune femme aurait tenu des propos injurieux visant les autorités et une partie de la population.
Des poursuites pour plusieurs infractions présumées
Âgée de 29 ans, la mise en cause doit répondre de plusieurs chefs d’accusation présumés, notamment des discours contraires aux bonnes mœurs, des insultes envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et l’incitation à la haine.
Selon Libération, elle aurait notamment publié des messages virulents visant les autorités. Parmi les propos rapportés par le journal figure cette déclaration : « …Séne Président akk sen serigne yeup séne… Yenn nieppeu ay goordjiguen you sida nguéne ».
Ces publications se trouvent au cœur de la procédure engagée contre elle. Toutefois, les faits reprochés à la tiktokeuse devront être examinés dans le cadre de la procédure judiciaire.
Libération précise sa nationalité
Par ailleurs, Libération apporte une précision concernant l’identité de la jeune femme. Alors que certaines publications sur les réseaux sociaux la présentaient comme une ressortissante guinéenne, le quotidien affirme que Mariama Ba possède bien la nationalité sénégalaise.
Le journal précise également qu’elle est née à Nguidilé, mettant ainsi un terme aux spéculations en ligne sur son origine nationale.
L’affaire intervient dans un contexte où les publications sur les réseaux sociaux peuvent donner lieu à des procédures judiciaires lorsque les autorités estiment que certains propos sont susceptibles de constituer des infractions à la loi.
