Alors que Volodymyr Zelensky a décrété un cessez-le-feu unilatéral, Russie a lancé de nouvelles attaques meurtrières, ravivant les tensions et les accusations d’hypocrisie diplomatique.

Une trêve aussitôt fragilisée

Quelques heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu annoncé par Kiev, Ukraine accuse Russie d’avoir mené une nouvelle offensive. Selon Andriï Sybiga, 108 drones et trois missiles ont visé plusieurs régions du pays, notamment Kharkiv et Zaporijjia.

Des frappes meurtrières

La veille, les bombardements russes avaient déjà causé au moins 28 morts. À Zaporijjia, des bombes ont frappé des zones résidentielles, faisant de nombreuses victimes. D’autres attaques ont touché Kramatorsk et Dnipro, aggravant un bilan humain déjà lourd.

Kiev dénonce un « cynisme »

Pour Volodymyr Zelensky, ces frappes illustrent l’absence de volonté de paix de Moscou. Il accuse Vladimir Poutine de privilégier des considérations politiques, notamment liées aux commémorations du 9 mai, au détriment des vies humaines.

Une réponse annoncée

Malgré sa volonté affichée de désescalade, Kiev prévient qu’il réagira « de manière symétrique » à toute violation de la trêve, laissant planer le risque d’une nouvelle intensification du conflit.

Un cessez-le-feu toujours hors de portée

De son côté, Russie refuse toute trêve durable, estimant qu’elle favoriserait un réarmement ukrainien. Moscou conditionne notamment un arrêt des combats à des concessions territoriales majeures, notamment dans la région de Donetsk.

Une guerre d’usure qui se poursuit

Malgré quelques fluctuations sur le terrain, le conflit reste marqué par une forte instabilité. Les violations répétées des trêves ponctuelles confirment la difficulté d’instaurer une désescalade durable entre les deux camps.

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