Le Carima de Vélingara intensifie son action contre la migration irrégulière. Installé au sein du Conseil départemental, le centre accompagne les migrants africains en situation de vulnérabilité. Il agit en collaboration étroite avec Enda Tiers-Monde afin de renforcer la protection et la réinsertion sociale et économique des migrants en transit, des migrants de retour et des candidats potentiels au départ.

Un atelier clé sur les dynamiques migratoires locales

Un atelier stratégique s’est récemment tenu à Vélingara autour des dynamiques migratoires locales. Cette rencontre portait sur les alternatives à la migration irrégulière et visait la restitution d’une étude approfondie. Elle a également permis la co-construction de solutions adaptées au contexte local, en tenant compte des réalités sociales et économiques du département.

Une mobilisation des acteurs communautaires et institutionnels

Les travaux ont mobilisé plusieurs catégories d’acteurs. Des leaders communautaires, des services techniques de l’État, des représentants de la société civile et des migrants de retour ont activement participé aux échanges. Ensemble, ils ont dressé un état des lieux précis de la migration à Vélingara, tout en partageant expériences, constats et propositions concrètes.

Les causes profondes de la migration irrégulière

Les participants ont identifié plusieurs facteurs expliquant les départs irréguliers. Le chômage des jeunes demeure l’une des principales causes. Le manque d’opportunités économiques locales accentue cette tendance. À cela s’ajoutent les pressions sociales et familiales, qui influencent fortement les décisions de migration. Ces causes entraînent des conséquences lourdes sur les individus et leurs familles.

Le soutien psychosocial, une priorité absolue

Les échanges ont mis en évidence l’ampleur des traumatismes liés aux parcours migratoires. Ces souffrances concernent particulièrement les migrants de retour. Le psychologue Dr Moussa Kâ a insisté sur l’importance du soutien psychosocial. Selon lui, la stabilisation psychologique constitue une étape indispensable avant tout accompagnement économique. Il recommande également une thérapie familiale afin de faciliter la réintégration sociale durable.

Prévention de la migration par l’information et l’emploi

L’atelier a souligné l’importance de la prévention. Les acteurs locaux souhaitent mieux informer les candidats à la migration sur les risques des routes migratoires. En parallèle, ils entendent promouvoir les potentialités économiques du terroir. La valorisation de l’employabilité et de l’auto-entrepreneuriat apparaît comme une alternative crédible pour limiter les départs clandestins.

Orientation vers les dispositifs de financement et de formation

Les participants recommandent une orientation plus efficace des migrants vers les structures compétentes. Ils citent notamment la DER/FJ pour le financement des projets, le 3FPT et l’ONFP pour la formation professionnelle. L’OIM, le BAOS et la Croix-Rouge apportent également un appui important. Une collaboration renforcée entre ces acteurs faciliterait la réinsertion économique et l’accès aux documents administratifs perdus.

Un cadre institutionnel et financier solide

Le Carima bénéficie d’un cadre institutionnel structuré. Le 17 octobre dernier, Enda Tiers-Monde a signé une convention avec le Conseil départemental de Vélingara. Cet accord permet de loger le centre et de renforcer ses partenariats locaux. Le projet Pathways to Protection soutient les interventions sur la période 2025-2028, grâce à un financement du Conseil danois des réfugiés. Cet appui renforce durablement l’impact du Carima dans la lutte contre la migration irrégulière.

Le Carima de Vélingara renforce son rôle dans la lutte contre la migration irrégulière.
Le centre est installé au Conseil départemental de Vélingara.
Il travaille en partenariat avec Enda Tiers-Monde.
Ensemble, ils promeuvent la protection des migrants et des alternatives durables.
Dans cette dynamique, une feuille de route claire encadre désormais les actions.

Un atelier stratégique sur les dynamiques migratoires

La semaine dernière, un atelier s’est tenu à Vélingara.
La rencontre portait sur les dynamiques migratoires locales.
Elle abordait aussi les alternatives à la migration irrégulière.
Des leaders communautaires ont activement participé aux échanges.
Des services techniques de l’État étaient également présents.
La société civile et des migrants de retour ont enrichi les débats.

Les causes et conséquences de la migration analysées

Les participants ont dressé un diagnostic partagé du phénomène migratoire.
Ils ont identifié les causes du départ des jeunes.
Ils ont cité le chômage et le manque d’opportunités locales.
Ils ont aussi évoqué les pressions sociales et familiales.
Ensuite, ils ont analysé les conséquences humaines de la migration.
Ces impacts touchent les individus, les familles et les communautés.

Le soutien psychosocial au cœur des solutions

Les échanges ont mis en avant les traumatismes vécus par les migrants.
Ces traumatismes freinent souvent la réinsertion sociale.
À ce sujet, le psychologue Dr Moussa Kâ est intervenu.
Il a insisté sur l’importance du soutien psychosocial.
Selon lui, la stabilisation psychologique reste prioritaire.
Elle conditionne toute aide économique ultérieure.
Il a aussi recommandé un accompagnement des familles.
Cette approche favorise une réintégration sociale apaisée.

Prévenir les départs par l’information et l’emploi

L’atelier a aussi insisté sur la prévention des départs clandestins.
Les acteurs souhaitent mieux informer les candidats à la migration.
Ils veulent alerter sur les dangers des routes migratoires.
Parallèlement, ils proposent de valoriser les potentialités locales.
Ils misent sur l’employabilité et l’entrepreneuriat local.
Cette stratégie vise à offrir des alternatives crédibles aux jeunes.

Orientation vers les structures de financement et de formation

Les participants recommandent l’orientation vers des structures spécialisées.
Ils citent la DER/FJ, le 3FPT et l’ONFP.
Ils mentionnent aussi l’OIM, le BAOS et la Croix-Rouge.
Ces structures soutiennent l’insertion économique des migrants.
En complément, une collaboration institutionnelle est encouragée.
Elle doit améliorer la prise en charge globale des migrants.
Elle facilitera aussi la récupération des documents administratifs perdus.

Un cadre institutionnel et financier renforcé

Cette initiative repose sur un partenariat solide.
Le 17 octobre, Enda Tiers-Monde a signé une convention officielle.
L’accord a été conclu avec le Conseil départemental de Vélingara.
Il permet de loger le Carima et renforcer son action locale.
Le projet Pathways to Protection bénéficie d’un financement international.
Le Conseil danois des réfugiés soutient le projet sur trois ans.
La période couvre les années 2025 à 2028.
Grâce à cet appui, le Carima consolide son impact durablement.

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