Le professeur Élie Charles Moreau a analysé le discours présidentiel du 31 décembre.
Il s’exprimait en tant qu’universitaire et directeur de Le Nègre International.
D’emblée, il a exprimé une profonde déception.
Selon lui, le président Bassirou Diomaye FAYE a manqué sa cible.
Ainsi, le discours n’a pas répondu aux attentes populaires.
Par conséquent, de nombreuses critiques ont émergé sur les réseaux sociaux.
En effet, plusieurs internautes ont symboliquement brandi des cartons rouges.
Des attentes populaires clairement identifiée
Les Sénégalais attendaient un message différent.
Ils espéraient un discours centré sur leurs difficultés quotidiennes.
Cependant, le président a proposé un bilan jugé prématuré.
En parallèle, il a évité deux questions jugées fondamentales.
Or, ces questions constituaient des préalables essentiels.
Dès lors, un sentiment de frustration s’est installé.
Un calendrier politique jugé inapproprié
Élie Charles Moreau critique la méthode employée.
Selon lui, le président a inversé l’ordre des priorités.
Il affirme que le chef de l’État est allé trop vite.
Autrement dit, il a anticipé sans corriger l’existant.
Ainsi, évoquer 2026 semblait déplacé.
En revanche, les Sénégalais attendaient des réponses immédiates.
Ils voulaient des solutions concrètes aux désordres actuels.
Un discours qualifié de « hors-sujet »
Le professeur porte un jugement sans ambiguïté.
Il qualifie le discours présidentiel de hors sujet.
Selon lui, le message ne correspondait pas aux attentes réelles.
Les citoyens attendaient des réponses claires.
Ces questions dépassaient de simples préoccupations secondaires.
Elles touchaient parfois à l’angoisse sociale.
Ainsi, le décalage entre le discours et la réalité s’est accentué.
Des symboles nationaux oubliés
Élie Charles Moreau regrette également certains silences.
Il évoque l’absence de référence aux Lions du Sénégal.
Pourtant, l’équipe nationale représente aujourd’hui le pays.
Elle défend les couleurs nationales au Maroc.
Cependant, le président ne les a pas mentionnés.
Selon lui, cette omission reste incompréhensible.
Ousmane SONKO, figure symbolique du moment
Enfin, le professeur évoque le cas d’Ousmane SONKO.
Il le décrit comme un symbole national fort.
À travers lui, c’est le peuple qui se reconnaît.
Il estime que Ousmane SONKO incarne un flambeau collectif.
Ainsi, il agit comme un émissaire du peuple.
Pour conclure, Élie Charles Moreau insiste sur cette dimension symbolique.
