Le député Thierno Alassane Sall s’est rendu à Kaffrine ce lundi.
Il a effectué ce déplacement avec Adama Diallo.
Le chroniqueur Abdou Nguer accompagnait également la délégation.
Ensemble, ils ont mené une mission politique de terrain.
Ils voulaient interpeller les autorités nationales.

Les 37 milliards de l’Aser au cœur des interrogations

La délégation s’est intéressée aux fonds alloués à l’Aser.
Ces fonds s’élèvent à 37 milliards de francs CFA.
Selon Thierno Alassane Sall, leur gestion pose problème.
Il a exprimé de sérieux doutes sur l’utilisation réelle de cet argent.
Ainsi, il a voulu vérifier l’état de l’électrification rurale.

Des infrastructures absentes dans le département de Mbirkilane

Le député s’est rendu dans plusieurs villages de Mbirkilane.
Sur place, il n’a constaté aucune infrastructure électrique visible.
Selon lui, un projet réel laisse des traces concrètes.
Il affirme que poteaux et câbles devraient être visibles.
Or, il n’a rien observé sur le terrain.

Un projet qualifié de « chimère »

Face à ce constat, Thierno Alassane Sall a parlé sans détour.
Il a qualifié le projet d’électrification de « chimère ».
Il estime que les annonces ne correspondent pas à la réalité.
Par conséquent, il exige toute la lumière sur ce dossier.
Il évoque une nébuleuse autour de ces financements publics.

Les témoignages accablants des populations locales

Les habitants ont confirmé les propos du député.
Ils ont décrit leur quotidien sans électricité.
Certains parcourent plusieurs kilomètres pour recharger leurs téléphones.
D’autres doivent payer pour un service basique.
Ainsi, la précarité énergétique reste une réalité.

La crise persistante de la commercialisation de l’arachide

Au-delà de l’électricité, la délégation a élargi le débat.
Elle a abordé la mévente de l’arachide.
Les paysans peinent à écouler leurs récoltes.
Souvent, ils se résignent à brader leur production.
Cette situation fragilise davantage le monde rural.

Des critiques contre la gestion des urgences nationales

Thierno Alassane Sall a également évoqué d’autres secteurs.
Il a dénoncé les retards de salaires dans l’éducation.
Il a aussi cité les universités publiques.
Selon lui, ces retards aggravent les tensions sociales.

Des autorités accusées de mauvaises priorités

Pour conclure, le député a fustigé l’attitude des autorités.
Il les accuse de privilégier des querelles d’ego.
Selon lui, elles négligent les urgences nationales.
Il appelle enfin à une gouvernance plus responsable.

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