La société nie toute surfacturation et dénonce une manipulation de l’opinion publique, tout en menaçant de saisir la justice.

Le présumé scandale financier lié à un contrat de 45,5 milliards de FCFA continue d’alimenter le débat. Au cœur de la polémique, Intermaq 2012 S.L. prend la parole et rejette fermement les accusations de surfacturation et de détournement de fonds publics.

Dans un communiqué consulté par L’Observateur, la société, représentée par ses avocats, qualifie ces accusations de « graves, infondées et mensongères ». Elle dénonce une tentative de manipulation de l’opinion publique et affirme qu’aucune autorité ne lui a transmis un rapport provisoire de la Cour des comptes.

Par ailleurs, certains documents attribués à l’Inspection générale d’État (IGE) évoquent des manquements dans la livraison du matériel. Intermaq affirme pourtant qu’aucune structure officielle ne lui a adressé de notification. L’entreprise critique également l’utilisation de documents qu’elle juge « non contradictoires » et estime que certains acteurs les exploitent pour nuire à sa réputation.

Intermaq maintient qu’elle a exécuté tous les marchés dans le strict respect de la réglementation en vigueur. Elle annonce enfin qu’elle engagera des poursuites judiciaires pour défendre son honneur face à ce qu’elle considère comme des « fausses informations ».

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