Le G7 des syndicats de l’enseignement dénonce de graves dysfonctionnements dans l’audit de la fonction publique. Les organisations syndicales critiquent un manque de planification et des difficultés d’enrôlement des enseignants. Elles demandent la suspension temporaire des opérations ou leur report à la prochaine rentrée scolaire.
Le G7 dénonce une organisation défaillante
Le G7 des syndicats de l’enseignement critique le déroulement de l’audit de la fonction publique.
Dans un communiqué, il affirme que les opérations connaissent un « désordre indescriptible ».
Selon les syndicats, l’audit souffre d’une mauvaise organisation depuis près de deux semaines.
Ils dénoncent notamment l’absence d’un calendrier clair.
Les enseignants confrontés à de nombreuses difficultés
Le G7 estime que le calendrier retenu complique fortement la participation des enseignants.
Les opérations coïncident avec les examens de fin d’année.
Les syndicats soulignent également le nombre insuffisant d’auditeurs mobilisés.
Cette situation oblige de nombreux enseignants à patienter toute une journée dans les centres d’audit.
Beaucoup repartent sans avoir pu être enrôlés.
Les syndicats réclament une suspension ou un report
Face à ces difficultés, le G7 demande au gouvernement de suspendre temporairement les opérations.
Selon lui, cette pause permettrait d’évaluer le dispositif et de mieux organiser la suite de l’audit.
Les syndicats souhaitent aussi que chaque enseignant puisse être audité, quel que soit son lieu de résidence pendant les vacances.
À défaut, ils réclament le report de l’opération au début de la prochaine année scolaire.
Un appel au dialogue avec les autorités
Le G7 regrette que cette situation persiste malgré les alertes formulées lors des réunions préparatoires.
Les syndicats estiment avoir signalé les risques avant le lancement de l’audit.
Ils invitent désormais les autorités à ouvrir un dialogue avec les partenaires sociaux.
Selon eux, cette concertation permettra de trouver une solution qui préserve les intérêts des enseignants et le bon fonctionnement du service public de l’éducation.
