Au Mali, des attaques jihadistes perpétrées dans la région de Mopti ont fait au moins 70 morts, selon plusieurs sources concordantes.
Une première attaque mercredi
Tout a commencé le mercredi 6 mai 2026, lorsque des présumés jihadistes se sont rendus dans deux villages du centre du pays.
Ils ont alors attaqué des habitants ainsi que des chasseurs traditionnels appelés « dozos ». Cette première offensive a causé la mort d’au moins 30 personnes.
De nouvelles exactions vendredi
Ensuite, vendredi, les mêmes groupes armés, affiliés à Al-Qaïda, sont revenus dans pratiquement les mêmes localités.
Cette fois-ci, ils ont principalement ciblé des civils.
Selon les informations recueillies, les assaillants reprochent aux populations concernées leur refus de signer des accords locaux les obligeant à respecter les règles imposées par les groupes jihadistes.
Un bilan d’au moins 70 morts
Au total, ces deux séries d’attaques ont fait au moins 70 victimes.
Face à cette situation, la Commission nationale des droits de l’homme du Mali (CNDH) s’est dite vivement préoccupée.
La CNDH interpelle l’État malien
Dans un communiqué, la Commission a fermement condamné ces violences.
Elle a également rappelé à l’État malien son obligation de garantir les droits fondamentaux et la protection des populations civiles face à la recrudescence des attaques dans le centre du pays.
